Soyons honnêtes. Si votre site n’est pas accessible, *vous excluez des personnes. Tous les jours.* Pas volontairement. Pas par méchanceté. Mais par négligence. Et pendant que vous lisez ces lignes, un utilisateur malvoyant, dyslexique ou à mobilité réduite *abandonne votre site*, incapable de naviguer, de comprendre ou d’interagir. - Ce n’est pas un détail technique. - C’est une expérience humaine ratée. Un site non accessible, c’est un client perdu, une réputation écornée et une opportunité manquée. Vous voulez savoir si vos services numériques sont vraiment accessibles ? Faites un audit avec MY Advisor dès maintenant. Les obligations légales en France L’accessibilité numérique n’est plus optionnelle. La *loi n°2005-102 du 11 février 2005* impose aux services numériques de rendre leurs contenus accessibles aux personnes en situation de handicap, et ce *pour tous les supports* : sites web, intranet, applications mobiles, progiciels, et même certains mobiliers numériques. Le *Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité (RGAA)* est la norme officielle : 106 critères répartis sur 13 thématiques, couvrant la structuration du contenu, la navigation, la lisibilité, l’interaction et la compatibilité avec les technologies d’assistance. *À retenir :* L’accessibilité est une obligation légale et le RGAA est la référence pour s’y conformer. Selon une enquête publiée par [1]/Le Monde/, malgré l’existence de normes et d’obligations légales, la majorité des services numériques publics restent *partiellement ou totalement inaccessibles*. Sur 244 démarches en ligne essentielles (comme refaire son passeport ou payer ses impôts), seules *2,8 % sont totalement conformes au RGAA*, tandis que *la plupart des autres n’atteignent même pas les exigences minimales*. L’article souligne