Le risque, ce n’est pas le piratage. C’est de ne rien comprendre à ce qu’on connecte.
La transformation digitale des PME n’est plus un choix : c’est une question de survie.
Mais voilà : digitaliser, ce n’est pas seulement acheter un logiciel de facturation cloud, installer une suite collaborative ou créer un site e-commerce.
Digitaliser, c’est ouvrir des portes. Et chaque porte connectée, c’est une porte qui peut être forcée.
Le problème ?
Beaucoup de dirigeants de PME ne mesurent pas la surface réelle de leur exposition.
Ils pensent “cybersécurité” = antivirus.
En réalité, il s’agit d’un écosystème de risques humains, contractuels et organisationnels.
La fausse sécurité du “on n’a rien d’intéressant à voler”
C’est la phrase la plus entendue dans les PME : “On n’est pas une banque, pourquoi quelqu’un viendrait nous pirater ?”
Faux. Totalement faux.
Les attaquants ciblent ce qui est vulnérable, pas ce qui est prestigieux.
Pourquoi ?
Parce qu’elles sont les maillons faibles des chaînes d’approvisionnement.
Quand un groupe comme LVMH, Airbus ou BNP Paribas se fait attaquer, l’entrée vient souvent d’un prestataire plus petit, moins protégé.
Les PME sont devenues les autoroutes d’accès aux grands comptes.
Et quand une PME se fait bloquer son ERP, ses mails ou sa compta, ce n’est pas qu’un désagrément : c’est des jours d’arrêt, des clients perdus et une réputation entachée.
Certaines ne s’en remettent jamais.
Le risque n’est plus seulement technique, il est humain et contractuel
Les cybermenaces d’aujourd’hui ne se limitent plus aux virus ou aux ransomwares.
Le vrai danger, c’est l’humain connecté, mal formé, pressé, distrait.
La cybersécurité n’est pas une dépense IT. C’est une assurance de survie.
Exemples vécus :
- Un comptable qui clique sur un faux lien “Urgent – facture EDF”.
- Un commercial qui stocke des fichiers clients sur sa clé USB perso.
- Un DG qui valide un virement après un mail frauduleux imitant la DGFIP.
Le problème, ce n’est pas la technologie : c’est l’absence de culture du risque numérique.
Les grandes entreprises ont des DSI, des RSSI, des chartes internes.
Les PME, elles, ont souvent un prestataire “informatique”... qui gère le Wi-Fi et les PC, pas la cybersécurité stratégique.
Et c’est là que tout se joue : dans le contrat.
Qui est responsable en cas de fuite de données ?
Qui assure la continuité du service ?
Le prestataire, ou vous ?
Sécuriser sa PME, c’est d’abord comprendre ce qu’on digitalise
La clé, ce n’est pas d’empiler des outils, mais de reprendre la main sur ce qu’on connecte.
Chaque nouvel outil, chaque API, chaque SaaS, c’est un point d’entrée potentiel.
Sécuriser, c’est une démarche, pas un achat.
Voici les 5 fondations de la sécurité digitale pragmatique d’une PME :
- Cartographier vos risques : lister vos outils, vos données sensibles, vos flux d’accès (fournisseurs, prestataires, partenaires).
- Former vos équipes : 80 % des attaques exploitent une erreur humaine. La formation est votre première ligne de défense.
- Mettre en place des politiques simples : mots de passe robustes, double authentification, sauvegardes régulières, gestion claire des droits d’accès.
- Sécuriser les contrats : clauses de responsabilité, plan de secours, réversibilité des données en cas de rupture avec un prestataire.
- Préparer le jour J : un plan de continuité, une procédure d’alerte, un contact cyber référent.
Ces mesures, simples sur le papier, changent tout.
Elles font passer votre PME du statut de “cible facile” à celui de partenaire fiable, un atout commercial fort dans les appels d’offres B2B où la sécurité devient un critère obligatoire.
Le modèle MY Advisor : la cybersécurité comme levier de confiance
Chez MY Advisor, on ne vend pas de firewalls.
On aide les dirigeants de PME à comprendre, décider et sécuriser leur passage au digital.
Notre approche repose sur un principe simple :
Mieux vaut une PME consciente qu’une PME confiante.
Concrètement, nous intervenons sur trois leviers :
- Audit digital et de sécurité : on évalue votre exposition réelle, vos dépendances et vos angles morts.
- Formation-action des décideurs : on transforme vos managers en “utilisateurs avertis”, capables de reconnaître les signaux faibles.
- Plan de sécurisation sur mesure : priorisé selon vos risques business, pas selon la mode des outils.
Résultat : des PME qui digitalisent avec lucidité, et non dans l’urgence.
Des dirigeants qui peuvent enfin dormir tranquilles, non pas parce qu’ils sont protégés, mais parce qu’ils comprennent leur protection.
Et maintenant ?
Si vous dirigez une PME en pleine transformation digitale, posez-vous une question :
Qui, chez nous, comprend vraiment nos risques numériques ?
S’il n’y a pas de réponse claire, c’est le moment d’agir.
Ceux qui maîtrisent leur digital sont sereins. Les autres espèrent que rien n’arrivera.