Se rendre au contenu
17 Articles
Développement Professionnel ×
Accessibilité numérique : votre service digital doit être pour tous
Soyons honnêtes. Si votre site n’est pas accessible, *vous excluez des personnes. Tous les jours.* Pas volontairement. Pas par méchanceté. Mais par négligence. Et pendant que vous lisez ces lignes, un utilisateur malvoyant, dyslexique ou à mobilité réduite *abandonne votre site*, incapable de naviguer, de comprendre ou d’interagir. - Ce n’est pas un détail technique. - C’est une expérience humaine ratée. Un site non accessible, c’est un client perdu, une réputation écornée et une opportunité manquée. Vous voulez savoir si vos services numériques sont vraiment accessibles ? Faites un audit avec MY Advisor dès maintenant. Les obligations légales en France L’accessibilité numérique n’est plus optionnelle. La *loi n°2005-102 du 11 février 2005* impose aux services numériques de rendre leurs contenus accessibles aux personnes en situation de handicap, et ce *pour tous les supports* : sites web, intranet, applications mobiles, progiciels, et même certains mobiliers numériques. Le *Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité (RGAA)* est la norme officielle : 106 critères répartis sur 13 thématiques, couvrant la structuration du contenu, la navigation, la lisibilité, l’interaction et la compatibilité avec les technologies d’assistance. *À retenir :* L’accessibilité est une obligation légale et le RGAA est la référence pour s’y conformer. Selon une enquête publiée par [1]/Le Monde/, malgré l’existence de normes et d’obligations légales, la majorité des services numériques publics restent *partiellement ou totalement inaccessibles*. Sur 244 démarches en ligne essentielles (comme refaire son passeport ou payer ses impôts), seules *2,8 % sont totalement conformes au RGAA*, tandis que *la plupart des autres n’atteignent même pas les exigences minimales*. L’article souligne
Digitalisation Développement Professionnel
Build ou Buy : faut-il former vos équipes digitales ou externaliser ?
Depuis des années, les entreprises oscillent entre deux approches : *le “Build” construire en interne *et *le “Buy” acheter ou externaliser*. En clair : faut-il *former vos équipes* pour qu’elles maîtrisent les outils numériques, ou *confier votre transformation* à des prestataires experts ? Derrière cette question apparemment technique se cache un véritable choix de modèle économique : *voulez-vous piloter votre transformation, ou la louer ?* Parce qu’à force d’externaliser, beaucoup d’entreprises ont fini par *perdre la compréhension de ce qu’elles signent*, et donc le contrôle de leur destin digital. Pourquoi le réflexe “Buy” est tentant… et parfois suicidaire Soyons honnêtes : externaliser, c’est souvent plus simple. Pas besoin de former, de recruter ni de réorganiser. On paie une agence, un intégrateur, un cabinet, et on obtient une solution clé en main. Le gain de temps est réel, et certaines expertises (cybersécurité, IA, data engineering) sont tellement pointues qu’il serait absurde de tout internaliser. Mais ce réflexe, quand il devient systématique, *affaiblit la capacité stratégique* de l’entreprise. En externalisant trop, vous déléguez non seulement la production, mais aussi la *compréhension* et donc la *décision*. Conséquences ? Des coûts cachés qui explosent avec le temps : licences, maintenance, prestations récurrentes. Une dépendance technologique totale : quand le prestataire arrête, tout s’arrête. Une perte d’agilité : vous ne décidez plus du “quand” ni du “comment”, mais du “combien”. Dans l’article « Les entreprises restent freinées par le manque de contrôle de leurs dépenses Cloud… [1] » paru sur /Informatique News/, il est indiqué que les entreprises ont du mal à prévoir avec précision leurs coûts dans le cloud et dépassent en moyenne leur budget
Développement Professionnel Formation
Aligner marketing et commerce : la clé pour débloquer la croissance digitale de votre entreprise
*Quand deux équipes regardent dans des directions différentes* Dans beaucoup d’entreprises, marketing et commercial ressemblent à deux voisins qui ne se parlent pas. Le marketing affirme générer des centaines de contacts, et reproche aux commerciaux de ne pas les exploiter. Les commerciaux, eux, jugent ces contacts « trop froids » et manquent de temps pour les retravailler. Résultat : de l’énergie gaspillée, des tensions internes… et une croissance digitale qui plafonne. Le vrai problème ne vient pas du volume ni même de la qualité des leads, mais d’un malentendu plus profond : *les deux services ne parlent pas le même langage, ne partagent pas les mêmes priorités et ne poursuivent pas les mêmes objectifs.* Chez *MY Advisor*, nous observons que *l’alignement marketing–commercial est le levier oublié* de la transformation digitale. C’est pourtant celui qui, une fois activé, débloque les résultats les plus rapides et les plus durables. Pour comprendre où se joue cet alignement, commençons par le premier point de friction : le langage. Chez MY Advisor, nous constatons que l’alignement marketing–commercial est souvent le levier oublié… mais aussi celui qui débloque la croissance la plus rapide et la plus durable. *Quand les mots n’ont pas le même sens* Prenons un exemple simple : pour le marketing, une personne qui télécharge un livre blanc est un prospect « intéressé ». Pour le commercial, ce même contact n’a aucune valeur tant qu’il n’a ni besoin clair, ni budget, ni intention d’achat. Deux visions, deux définitions… et un fossé qui s’agrandit à chaque échange. Ce malentendu n’est pas anecdotique : il crée des frustrations, des reproches mutuels, et une perte de confiance entre services. *À l’inverse*, quand marketing et commercial s’accordent sur *une même définition d
Développement Professionnel Stratégie Marketing
L'entreprise libérée : une révolution silencieuse en marche
Le milieu professionnel connaît actuellement d'importants changements. Les nouvelles générations, notamment la génération Z, rejettent les méthodes de management autoritaires et les structures hiérarchiques rigides. Elles aspirent à trouver du sens, de l'autonomie et à avoir un impact positif. Il pourrait être envisagé que la clé de cette évolution réside dans un modèle de gestion basé sur la confiance plutôt que le contrôle, favorisant la participation de chacun à la performance collective. Bienvenue dans le monde de l'entreprise libérée. Découvrez comment transformer votre organisation avec les experts MY Advisor. Qu'est-ce qu'une entreprise libérée ? Issu du livre "Liberté & Cie" d'Isaac Getz et Brian Carney, le concept d'entreprise libérée, popularisé en France, repose sur la confiance accordée à l'intelligence collective. Cette approche consiste à éliminer les niveaux hiérarchiques superflus, offrir aux collaborateurs une réelle autonomie et rétablir la notion de sens au sein du travail. Il s'agit d'une philosophie visant à replacer l'humain au cœur de l'entreprise, tout en maintenant un niveau de performance optimal. 3 points clés à retenir* L’autonomie et la responsabilisation des collaborateurs deviennent la norme. Le manager devient un leader-serviteur, non un chef de contrôle. L’organisation repose sur la confiance, pas la surveillance. Et si vous faisiez le premier pas vers plus de liberté dans votre entreprise ? Parlons-en. Les bénéfices pour votre entreprise La mise en place d'un modèle d'entreprise libérée n'est pas simplement attrayante pour les salariés, mais elle a également un impact positif sur les résultats de l'entreprise. En effet, cette approche permet de réduire l'absentéisme, d'encourager l'innovation, d'améliorer le service client et de fidélis
Développement Professionnel Optimisation